Fréjus : barrage de Malpasset

Fréjus : barrage de Malpasset

panorama_malpasset_barrage

Les entreprises de Travaux Publics françaises sont mondialement réputées pour leurs techniques et leur expertise, et des ouvrages comme le viaduc de Millau contribuent à véhiculer et à entretenir cette réputation. Pourtant, tout ne se passe pas toujours très bien, et ces ouvrages, techniquement exceptionnels et innovants, peuvent parfois être à l’origine de véritables catastrophes.
Certes, un tel évènement est heureusement exceptionnel, mais il s’est déjà produit en France, en décembre 1959, et concerne le barrage de Malpasset à une dizaine de kilomètres de Fréjus.

Je travaille dans un centre de formation des apprentis (CFA) aux métiers des Travaux Publics, et en cette rentrée 2008, nous avions décidé d’amener notre classe de BTS (futurs chefs de chantier) sur divers chantiers ou sites particuliers.
Ils ont donc découvert le chantier d’un tunnel sur Toulon, celui d’un viaduc sur la Durance à Avignon et le site du barrage de Malpasset à Fréjus.

Origines du projet :
A la sortie de la 2nde guerre mondiale, alors que la France est en pleine reconstruction, décision est prise de construire un barrage d’irrigation dans la vallée du Reyran, qui devait à ses innombrables pêchers le surnom de “vallée rose”.
Ce barrage aurait ainsi l’intérêt de réguler le cours du Reyran, à sec l’été et en crue l’hiver.
C’est ainsi que le projet fut confié à André Coyne, l’expert des barrages-voûte (à l’origine du barrage de Tignes) dont la forme circulaire à la particularité de transmettre les forces et contraintes à la roche d’ancrage (à la montagne en fait) de sorte que le barrage lui, ne supporte pas toute la pression de ces milliers de mètres cubes d’eau qu’il retient.
C’est ainsi, que ce barrage s’est avéré être le plus fin barrage d’Europe avec ses presque 7 mètres d’épaisseur à la base et 1,50 mètre à la crête.

Contexte :
Aujourd’hui, la construction d’un tel ouvrage se serait appuyée sur une étude géologique approfondie afin d’étudier, d’anticiper et de corriger le comportement de la roche devant les contraintes transmises par le barrage. Dans les années 50, il n’en était rien, c’était aux techniciens et responsables de la construction sur place d’évaluer « a visto de naz » la qualité des roches et éventuellement de procéder aux consolidations qu’ils jugeraient nécessaires. Mais, dans de telles conditions, l’étude, si l’on peut l’appeler de la sorte, ne pouvait être que superficielle et approximative, de même que les injections de béton destinées à consolider et homogénéiser les sols.
Or, il s’agit d’un sol schisteux (la roche s’organise en couches superposées, un peu comme un feuilleté) et friable, la plus grande prudence aurait donc été de mise.
Le barrage fut inauguré en 1954 et la mise en eau fut commencée mais aussitôt interrompue car les mines toutes proches, étaient en litiges avec les exploitants du barrage au sujet du montant de l’expropriation. Cinq ans plus tard, le procès n’étant toujours pas jugé, rien n’avait avancé.
Entre temps, le chantier de l’autoroute voisine, juste derrière la montagne, avance et nécessite des travaux de terrassement. C’est ainsi que l’usage des explosifs est à l’origine de secousses et vibrations qui se répercutent à travers la roche jusqu’au barrage. Le gardien témoignera que la surface de l’eau, lors de ces tirs de mine, se ridait.
De nos jours, des capteurs auraient été installés aux abords du barrage afin de mesurer les impacts des explosions sur le barrage et ses points d’ancrage. Pas à l’époque…
C’est alors qu’au mois de novembre 1959, après une longue période de sècheresse, la région dut faire face à 3 semaines discontinues de pluie diluviennes de sorte que le barrage se trouve, par la force des choses, mis en eau totalement et subitement.
Or, nous savons aujourd’hui que la phase de premier remplissage est extrêmement délicate. Les contraintes s’exerçant alors sur l’ouvrage s’apparentant à celles causée par un séisme, il est important que la toute première mise en eau soit régulée, contrôlée, progressive et surveillée comme le lait sur le feu afin d’étudier le comportement de l’ouvrage au cours de cette phase critique. Là, la mise en eau ayant été accidentelle, aucun contrôle n’a pu être effectué et le gardien du barrage ne peut que signaler la présence de bruit de craquements anormaux.
Si le remplissage n’était pas volontaire, la vidange elle, devenait problématique, puisque le chantier de l’autoroute se continuait en aval et les piles d’un pont venaient juste d’être coulées. La vidange se serait donc soldée par le sacrifice des piles de pont toutes fraîches.
Voilà, le décor est planté, vous connaissez maintenant l’état des lieux en ce 2 décembre 1959.

Découverte du site :
En venant de Fréjus, il n’est pas difficile de se rendre sur le site. Il est parfaitement indiqué, et il suffit donc de suivre les panneaux.
Par contre, la route finit par se rétrécir de sorte que si la largeur reste suffisante pour que 2 véhicules de tourisme se croisent, la manœuvre s’est avérée plus délicate lorsque notre bus venait à rencontrer des engins de chantier.

L’itinéraire prévoit le passage à gué du Reyran ; il est donc plus facile et plus prudent de faire cette visite aux beaux jours plutôt qu’en hiver.
Ensuite, à un kilomètre en aval du site, les bas-côtés sont jalonnés ici et là de monumentaux blocs de béton charriés là par la vague. C’est impressionnant et ça témoigne de la puissance de cette vague qui déferla sur Fréjus il y a moins de 50 ans.

Barrage de Malpasset - chaos bis

Sachez également que le site est un peu un sanctuaire et qu’après la catastrophe, tout a été laissé en l’état.
Nous continuons notre approche du site et parvenons à l’aire de stationnement. Des voitures et agents de lutte et prévention des incendies nous accueillent et nous informent qu’il est interdit de fumer.

Le parking, tout comme l’accès au site, est gratuit. En effet, la mairie, par respect pour les victimes et les survivants, ne souhaite pas mettre en avant le site et gagner de l’argent sur leur dos. L’accès est donc totalement libre, cependant, sur demande, les groupes peuvent être accompagnés d’un guide qui leur expliquera les circonstances et chronologie du drame. C’est la solution que nous avions choisi et aux enseignants d’apporter l’éclairage technique nécessaire à la compréhension de la catastrophe.

De l’aire de stationnement, nous suivons une route de terre, d’abord bien large qui va en se rétrécissant au fur et à mesure que l’on approche. En à peine une dizaine de minutes, on se retrouve au pied du barrage sans difficulté particulière.
Au niveau du dernier virage avant le barrage, on s’aperçoit que le pan de montagne qui était pile dans la trajectoire de la vague juste libérée (c’était donc le tout premier obstacle) est, aujourd’hui encore, totalement dénué de végétation. En effet, la vague a totalement pelé la roche, emportant avec elle tous les éléments meubles et empêchant par la suite que la moindre végétation recouvre cette roche mise à nue.

Barrage de Malpasset - Ce pan de montagne a été le premier obstacle rencontré par la vague - rien n'a repoussé

Evidemment, au fur et à mesure de notre approche, nous croisons encore de nombreux blocs de béton, toujours de taille impressionnante, certains de plusieurs centaines de mètres cube, et certains sur lesquels la roche d’ancrage est toujours accrochée.

Barrage de Malpasset - roche accrochée au bloc béton

Une fois au pied du barrage, nous découvrons que la partie gauche est toujours accrochée à la montagne puis que la rupture dessine un escalier jusqu’au sol le long des joints de construction (puisqu’un tel ouvrage n’est pas coulé en une seule fois) jusqu’au sol. En face, on retrouve l’ancrage à droite, mais entre, tout a disparu.

Barrage de Malpasset - chaosBarrage de Malpasset - vue ensemble

Barrage de Malpasset - ancrage droite

En dessous de la partie encore attenante, les eaux de pluie et le Reyran ont fini par s’engouffrer et ont raviné le sol.
C’est vraiment un paysage de cataclysme et de désolation et l’on ne peut qu’essayer d’imaginer l’importance de la vague qui dévasta cet ouvrage.

Catastrophe :
C’est donc le soir du 2 décembre 1959 que l’ensemble céda libérant une vague de 60 mètres de haut (la hauteur du barrage) et 50 millions de mètres cubes d’eau qui déferla à la vitesse de 30 km/h sur Fréjus en à peine 20 minutes.
Sur son itinéraire, elle rencontra l’autorail et seul ceux qui réussirent à se réfugier dans la motrice, suffisamment lourde, survécurent.
La vague, qui ne mesurait plus que 5 mètres de haut environ (de quoi tout de même inonder une partie des premiers étages) surprit les habitants de Fréjus en pleine soirée.

Elle épargna le quartier situé en hauteur (autour de la cathédrale) et le contourna pour ravager tout le reste et être à l’origine de véritables drames familiaux : des enfants doivent d’avoir eu la vie sauve au fait d’être allés se coucher au 1er et d’avoir pu se réfugier en haut des armoires tandis que les parents, restés lire au rez-de-chaussée n’ont pas survécu. Parfois, ce sont des pans entiers de maison qui ont été emportés et l’unique survivant se trouvait alors dans la partie restée debout.
Par chance , le département du Var abritait de nombreuses garnisons de sorte que le plan ORSEC pu être appliqué avec une extrême rapidité et tous ces militaires rapidement mobilisés.

Certains secouristes témoignent avoir été choqués par une rangée de cyprès qui comme un peigne, retint de nombreux corps à travers ces branchages.
Au final, c’est près de 430 morts ou disparus que les survivants pleurent. Le drame est tel qu’aucune famille n’est épargnée.

Analyse technique :
Comme souvent, quand de telles catastrophes se produisent, ce n’est pas un seul facteur mais une convergence de nombreux éléments qui expliquent l’événement.
Tout d’abords, la base de tout, c’est la nature de la roche. Comme je vous l’ai dit plus haut, ce n’est pas du granit comme à Tignes, mais une roche schisteuse, organisée en couches.
Comme les amateurs de plongée sous-marine le savent, plus une eau est profonde et plus elle exerce de pression.
Une fois le barrage mis en eau, la pression sur les roches du sol, au fond des 60 mètres de profondeur, est maximale. Elle a donc cherché à s’échapper, à fuir, à s’infiltrer à travers des brèches, des failles et des diaclases de la roche. Or l’étude et l’homogénéisation de la roche ayant été approximatives et superficielles, elle n’a eu aucun mal à en trouver.

Petit à petit, la pression d’Archimède (la même qui fait que nous flottons dans notre bain) exercée par cette eau emprisonnée dans les failles va augmenter jusqu’à ce que le bouchon saute ! C’est donc bel et bien la roche située à la base du barrage qui va céder et se désolidariser, et la pression va ainsi permettre de soulever littéralement l’ouvrage.
Alors bien évidemment, le barrage ne s’est pas soulevé de plusieurs mètres, quelques millimètres ont suffit, augmentant alors considérablement les contraintes exercées sur les ancrages latéraux cette fois.

Barrage de Malpasset - Trou béant sous le barrage - le barrage s'est soulevé et l'eau a raviné pendant près de 50 ans

C’est là que la finesse du barrage a constitué un élément aggravant.
Petite illustration : projetez une boule de pétanque contre une vitre elle va casser. Par contre, remplacez la boule de pétanque par un palet (de même dureté et de même poids) et projetez le bien à plat contre la vitre. Plus le palet aura un diamètre large, et plus la vitre résistera.
Ainsi, plus le point d’impact est concentré et plus le choc est violent, plus la surface d’impact est large et plus le choc sera diffus bien que la force aura la même violence.
Ainsi, la finesse du barrage a agit sur les points d’ancrage dans la roche exactement comme une boule de pétanque, les contraintes soudainement augmentées par le soulèvement du barrage, se sont concentrées sur une roche fragilisée d’abords par sa nature, et ensuite par les vibrations causées par les explosions du chantier de l’autoroute voisine.
L’ancrage latéral droit a donc fini par céder lui aussi, libérant ainsi des mètres cube et des mètres cube d’eau.
Ce n’est donc pas la fragilité du barrage qui est en cause (aujourd’hui encore, les techniciens s’accordent à dire que la structure était parfaitement dimensionnée) mais les ancrages dans la roche environnante fragilisée et insuffisamment consolidée et donc incapable de résister et de supporter aux contraintes.

Epilogue :
C’est 8 ans plus tard que les conclusions des enquêtes diligentées se soldèrent par la mise en cause de « la faute à pas d’chance » puisqu’aucune responsabilité ne fut engagée.
Et effectivement, au regard des techniques et des connaissances de l’époque – et cette nuance est fondamentale – ce n’est la faute de personne en particulier.

Toutefois des enseignements furent tirés de cette catastrophe : de véritables enquêtes géologiques sont depuis systématiquement menées en amont du projet afin que les techniciens puissent apporter des corrections et consolidations efficaces.
Une commission fut créée, destinée à suivre la construction des barrages et à contrôler leur solidité, sous la tutelle conjointe des ministères de l’agriculture, de l’industrie et de l’équipement.
Cette commission existe encore aujourd’hui et inspecte chaque chantier de même que chaque barrage existant afin de suivre leur vieillissement.

Des bruits divers ont couru sur les causes et les responsabilités de chacun voire même sur d’autres catastrophes causées par les barrages d’André Coyne. Ils sont faux, ces barrages tiennent toujours bon, avec un seul incident recensé en Italie – de mémoire – causé pas la chute dans la retenue d’eau d’un pan de la montagne ayant provoqué une énorme vague passant par-dessus la crête du barrage et entrainant également de graves dégâts, mais le barrage est toujours debout et sa structure n’a nullement été endommagée par cet épisode.

En guise de conclusion, j’ajouterai simplement que les attentions se concentrent aujourd’hui sur la manière dont évoluent les bétons avec le temps et donc la manière dont vieillissent les barrages puisqu’on sait parfaitement que ce matériau peut tomber malade. Quels seront alors les risques et les impacts sur ces structures ? Pourrons-nous agir à temps ?
Dans cette optique, il est crucial de garder à l’esprit les effets de cette catastrophe afin de ne pas sous-estimer à l’avenir les mauvais signes et faire en sorte que toutes ces victimes ne soient pas mortes pour rien.

Info pratiques :
Site officiel : http://www.ville-frejus.fr/hermes/patrimoine/malpasset.html
Office de tourisme : Le Florus 2, 249 Rue Jean Jaurès, CS50123, 83618 FREJUS cedex - http://frejus.fr/

Cet article est référencé sur Journal de voyages sous les thèmes : France, PACA, Var, Fréjus, barrage

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About LadyMilonguera

Au départ simple blogueuse culinaire, c'est l'amour des voyages et de l'écriture qui m'a conduite à lancer ce blog voyages. Avec mon homme ou en famille, j'aime découvrir d'autres villes, d'autres pays, qu'ils soient tout à côté ou à des centaines/milliers de kilomètres. Et une fois rentrée, je partage avec vous mes impressions, mes conseils, mes expériences...

21 comments

  1. octobre 21st, 2012 10:42

    Non mais franchement, penser ne serait-ce qu’un instant à « ce genre d’accident » ou de catastrophe fait froid dans le dos.. Puis peu importe l’étude sur l’infrastructure, je me dis que l’usure du temps aura toujours le dessus.
    voyager en amérique latine Articles récents..Pedro Suarez-vertiz: le pop-rock péruvienMy Profile

    Reply

  2. octobre 21st, 2012 14:18

    J’avais logé à Fréjus en 1969 et étais allée sur le site…la taille des blocs emportés , je ne l’ai pas oubliée. Je n’avais pas eu toutes les explications que tu fournis et je te dis merci. Je sais qu’en Suisse le barrage de la Grande Dixence ( 1961 )est sous surveillance permanente et su’à des km de là, les habitants de la ville de Sion ont reçu des consignes  » que faire en cas de rupture du barrage ?  » le 1er étage ne serait pas suffisant ! Brrrr
    Bon après midi bises

    Reply

  3. octobre 21st, 2012 15:09

    Bonjour,
    Je ne connaissais pas l’histoire (terrible) du barrage de Malpasset… Merci pour le récit, l’analyse et la mise en perspective qui sont très instructifs. Espérons que cette catastrophe en évitent d’autres…
    Sais-tu si des contrôles sont effectués sur tous les grands barrages et quelles sont les actions menées quand on se rend compte que le « vieillissement » n’est pas de bonne augure ?
    Bon dimanche
    Nath Articles récents..Calibag : interview de Jérôme KeloghlanianMy Profile

    Reply

  4. octobre 21st, 2012 19:51

    il y a tant de régions en France que je voulais visiter mais avec mes soucis de santé je croit que je dois faire une croix dessus ou alors en plusieurs étapes déjà que je viens d’aller en baie de somme à 400 km de chez nous, et que je suis revenue épuisée après 3 jours bz patmamy

    Reply

  5. octobre 22nd, 2012 0:49

    Le site est vraiment beau d’après ce que l’on en voir sur les photos.
    Pour le reste j’avoue être sans voix et donc sans mots.
    Portail de recherche Zen-zen Articles récents..Les nouvelles réglementations sur la constructionMy Profile

    Reply

  6. Nat
    octobre 22nd, 2012 11:06

    Vivant à Fréjus je vais de temps me promener sur ce site et j’avoue que je suis toujours aussi impressionner par cet endroit et ces enormes blocs de béton qui ont été emportés sur des kilomètres. Merci pour ce passionnant article ! bises

    Reply

  7. reb
    octobre 22nd, 2012 12:16

    comme quoi quand la nature se rebelle elle reste la plus forte même si l’homme déploit nombre d’ingéniosité en construction le pont de milhau est un exemple car tres impressionnant il suffit d’un caprice d’elle pour tout dévaster

    Reply

  8. octobre 22nd, 2012 14:33

    Je ne connaissais pas cette histoire. Pourtant je connais quand même bien la région. C’est terrible ce qui est arrivé !

    Reply

  9. octobre 22nd, 2012 15:24

    Merci pour ce formidable billet qui donne toutes les explications techniques de la catastrophe, j’ai trouvé cela intéressant. Enfant, mon père m’avait emmené voir le barrage pou du moins ce qu’il en restait. C’est terriblement impressionant. Je vois sur tes photos que rien n’a changé quelques 30 ans plus tard.
    bises

    Reply

  10. octobre 22nd, 2012 16:19

    je ne connaissais pas cet épisode n’étant pas née à ce moment là et connaissant très peu la région
    aussi je te remercie pour ces explications très enrichissantes
    bonne fin d ejournée

    Reply

  11. octobre 22nd, 2012 23:47

    Un article inhabituel… et fichtrement bien documenté. Je n’avais jamais entendu parlé de cette catastrophe. Les images parlent toutes seules, en tout cas.

    Reply

  12. octobre 23rd, 2012 5:51

    J’ai adoré ton article, j’aimerais bien aller voir ce « barrage » un jour !

    Reply

  13. octobre 23rd, 2012 8:41

    Impressionnant ! Un petit air de muraille de Chine non ?
    Xtinette Articles récents..Week-end à Stockholm avec les enfantsMy Profile

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    • LadyMilonguera
      octobre 23rd, 2012 15:10

      Sauf que ce que j’ai pu découvrir de la muraille de Chine était bien mieux conservé ! Mais je comprends ce que tu veux dire… Merci de ta visite et bonne journée.

      Reply

  14. octobre 23rd, 2012 17:15

    Merci de ce partage et pour les jolies photos. Bonne soirée

    Reply

  15. octobre 23rd, 2012 21:46

    Je ne connaissais pas du tout l’histoire, merci et bonne soirée

    Reply

  16. octobre 26th, 2012 10:05

    oula mais c’est terrible ce drame 🙁 je n’en avais jamais entendu parlé…
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    Reply

  17. octobre 26th, 2012 17:55

    j’imagine combien ça doit être impressionnant de voir ce cataclysme. heureusement qu’il y a de plus en plus de règlementation mais malheureusement contre le temps on ne peut rien y faire et la nature reprend ces droits parce qu’ on a construit un peu n’importe comment. Bises

    Reply

  18. la nonna
    novembre 9th, 2012 13:47

    Je connais j y vais parfois avec des amis pour visiter..ça faut froid dans le dos de penser à cette horrible nuit..bisous

    Reply

  19. décembre 29th, 2012 9:18

    j’y avait été petite en visite avec l’école, je me rappel pas trop de l’endroit, mais me rappel que mon père m’avais raconté l’histoire du barrage où ça c’est mal passé (moyen mémo technique naze de quand t’es gosse), j’avais trop peur des barrage du coup…
    mais ton explication est top du coup, plein de trucs que je découvre grace à toi, merci 🙂
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    Reply

    • LadyMilonguera
      janvier 9th, 2013 9:01

      De rien 😉 Merci de ta visite et bonne journée

      Reply

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